Bétonnage et limaces

Quel titre d’article mystérieux, n’est-ce pas? Vous vous dites que ça n’a aucun rapport! Vous êtes dans le vrai. Il faut bien s’occuper, puisqu’il pleut aujourd’hui, jour de congé. J’ai donc consacré ma journée à ces deux thèmes.

Bétonnage, donc! Depuis le coulage de ma chape, début février, deux emplacements avaient manqué de béton. Afin que je puisse poser le ragréage (qui va lisser et égaliser la chape), il fallait bien que je m’attaque à ces trous. D’autant plus que mes chats, toujours très créatifs quand il ne faut pas, les ont utilisés comme… bacs à litière!

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Alors… go! Il me restait au jardin un petit stock de ciment et de sable, pour la construction de mon muret, l’été dernier. Comme le tas de sable était gelé et dur comme un roc, je n’ai pu l’utiliser plus tôt.

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J’étais tout heureuse de pouvoir étrenner mon brasse-béton tout neuf. Celui-ci n’a jamais voulu démarrer. Il faudra que je le renvoie au fabricant. Je dois donc réaliser mon mélange à la main. Ça va, il ne s’agit que de cinq bacs.

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Et d’un! Bien sûr, j’ai humecté le fond avec un pulvérisateur (le béton accroche alors mieux). Ceci réveillant au passage les délicates effluves laissées par mes minets.

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Et de deux! Oh… un coca mort. Voilà qui est bien dommage.

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Voilà, je proclame la chape de la cuisine entièrement terminée!

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Au tour des limaces, à présent! Car avec cette pluie, nul doute que les mémères vont sortir de leurs trous! Comme je déteste les granulés (j’en épands quand même, mais le moins souvent possible), j’essaie de trouver d’autres solutions pour protéger les plantes dont elles sont friandes. Voici un test que j’ai imaginé… on verra à l’usage si c’est efficace ou pas!

Il faut pour ceci un pot de fleur (diamètre en fonction de la souche de la plante à protéger) et un ruban de cuivre autocollant (qu’on trouve au rayon anti-limaces). Celles-ci sont sensées détester cette matière.

Étape 1 : découper le bas du pot:

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Étape 2 : enrouler l’adhésif autour du pot (j’ai renforcé l’assemblage avec des agrafes):

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Étape 3 : enfoncer le pot dans le sol autour de la plante. Voilà! J’espère que mon aster Monte Cassino double, qui s’était fait brouter l’année passée et que j’ai dû remplacer, sera épargné! Je vous tiendrai au courant sur mon autre blog dédié au jardinage!

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Je vous souhaite un excellent samedi soir et d’ores et déjà un agréable dimanche!

 

Comment s’occuper durant un week-end pluvieux?

La météo n’était vraiment pas avec les jardiniers, ce week-end! Je n’ai toujours pas pu tailler mes rosiers, car la neige est encore annoncée au programme. Pfff. Il a donc fallu meubler ces 48 heures avec d’autres activités.

Je me suis donc consacrée, le samedi, à une tâche de longue haleine : le décollage des tomettes, à la masse et au burin, ce qui donne un travail plus propre et sans poussière, contrairement avec l’aide du perforateur.

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Certaines tomettes étaient tellement collées au sol que des morceaux de chape venaient avec! Parfois, j’arrivais à en décoller 5 ou 6 d’un coup… d’autres fois, il fallait passer 5 minutes sur une pièce. Et il y en a des centaines, pour ne pas dire des milliers.

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Le soir-même, j’avais l’impression d’être nonagénaire, à force d’être à genoux, ou à 4 pattes, ou assise et courbée en deux. Sans compter les coups de masse sur les doigts, les phalanges éraflées par le ciment ou coupées par les éclats de tomettes, coupants comme du verre. Mais comparez le résultat avec la première photo… il y a quand même de quoi être heureux de ce sol plus clair, même si c’est du béton brut!

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Quel gain de luminosité! Cette photo parle toute seule!

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Le lendemain dimanche, hors de question de faire du bruit. J’ai donc décidé de construire le troisième obélisque du jardin, fait par mes blanches (hum!) mains. Voici l’un des 4 pans:

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Lorsque j’ai construit le tout premier obélisque, il y a 3 ans, j’avais placé des repères au marqueur sur le sol, afin que tous mes éléments soient de la même dimension. Chaque année, je les redessine afin de conserver ces « gabarits ». L’alignement des tomettes m’aide aussi à fixer mes échelons de manière droite.

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Et voici le numéro 3 terminé, avec son gland décoratif au sommet. Cet obélisque sera offert au rosier Ghislaine de Féligonde, un grimpant spectaculaire.

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Profitant d’un rayon de soleil, j’ai réussi à attraper ces clichés pleins d’espoir. Même si, cette année, la saison a bien deux semaines de retard sur les années précédentes.

J’ai donc fait un peu de jardin à ma façon, le soir. Avec celui-là, au moins, pas besoin de mettre des gants… et je ménagerai mes mains!

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Objectifs cloison et canalisations

Ce week-end, j’avais pour objectif de commencer le montage de la paroi de la cuisine – et pourquoi pas celui des canalisations des combles. Afin de fixer le rail de « cadre », celui qui est vissé au mur, je dois enlever cette paroi en bois. J’en profiterai pour mettre une couche d’isolation ultérieurement, car il y a des courants d’air là derrière…

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Comme le rail doit enjamber deux types de sols différents, puisque j’ai réuni deux pièces, je dois enlever les tomettes. C’est une véritable saleté, elles sont terriblement incrustées et même au perforateur, j’ai du mal.

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Samedi soir, j’ai bien avancé dans le montage des rails. Comme ils devront soutenir les meubles de cuisine, j’ai décidé le lendemain de les doubler (c’est-à-dire mettre deux rails dos à dos, et pas un seul rail comme ici).

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Je prévoirai également d’autres renforts latéraux en bois, afin d’éviter de visser les meubles hauts dans le placo, dont la résistance est très moyenne. Ceci dans le but d’éviter d’effroyables chutes de meubles, comme ici!

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Astuce pour éviter de garnir sa bouche de vis quand on est sur un escabeau : un aimant sous le t-shirt et le tour est joué!

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Meulage du rail afin de pratiquer un trou qui servira à laisser passer les écoulements. Pareil au plafond.

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Aaah! Le Lego géant peut commencer avec l’assemblage des tubes! Il faut poncer les petites irrégularités lorsqu’il y en a, afin que les cheveux et autres saletés ne bouchent pas les conduits.

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Creuser ce trou au plafond ne fut pas une partie de plaisir. L’apothéose de ce numéro d’équilibriste fut la pluie de caillasse et de poussière qui m’est tombée sur la tête. Heureusement, j’avais prévu le coup en portant un bonnet, un masque et des lunettes. En effet, le plafond est constitué d’une planche épaisse reposant sur les poutres, puis d’une dizaine de centimètres de gravillons et autres, recouverts enfin par une deuxième planche épaisse.

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Voilà! L’écoulement est dans les combles! La scène est un peu grotesque, car ce coin-là est le seul à ne pas avoir été débarrassé. Il ressemble à tout sauf à une future salle de bain. Ce tube correspondra à l’écoulement des eaux du lavabo.

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Du côté de mon appartement, j’ai fixé une sortie à gauche pour le lavabo de ma future salle de bain (agrandie dès que j’aurai cassé le mur derrière). Une sortie à droite pour l’évier de la cuisine. Et en haut, un petit regard en cas de bouchon ou autre.

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Voici le résultat. Le tuyau d’écoulement sera ensuite pris en sandwich dans le mur en placo hydrofuge, dont j’ai fixé les deux premiers panneaux (moi qui n’aime pas trop le vert, je suis vernie!).

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Cette affreuse paroi sera métamorphosée, dans quelques années, en une jolie cuisine, inspirée de cette photo (aménagements de gauche).

C.f. Woodfashion, Belgique

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J’ai donc réalisé une maquette (à l’échelle) d’après la configuration des lieux chez moi. Cela restera un projet jusqu’à ce que je finisse les combles, budget oblige 😉

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J’ai la dalle (enfin)!!!

Mon dos, toujours un peu coincé, a heureusement bien supporté la tâche du jour qui était de couler la dalle de la future cuisine. Soit plus de deux tonnes de béton à monter… au seau, s’il vous plaît! Heureusement, l’admirable et costaud forestier Nicolas Jacot était là pour m’aider! Sans lui, j’y serais encore! Il a presque tout monté seul, alors que moi, à 4 pattes dans la fange, j’essayais de niveler tant bien que mal.

Je n’ai pas pris de photos, car la tâche était rude et le temps compté. J’avais peur que le béton ne « prenne » trop vite, malgré le retardateur qu’on y avait ajouté. J’avais ces hideuses caillasses sous les yeux depuis deux jour seulement, et je ne pouvais pourtant plus les voir! Ce paysage désolant symbolisait pour moi un retour en arrière, même si c’était nécessaire à l’avancée du chantier.

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Zut, il manquait juste quelques seaux de béton pour combler ce petit emplacement. Pas grave, il me reste du sable et du ciment à la maison. Je voulais m’en occuper, dans un ultime effort, mais j’ai constaté que le sable – stocké dehors – était gelé. Ce qui m’arrange prodigieusement, car je suis KO!

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Il manque également du béton sur la gauche, mais ceci était voulu, car je ne connais pas la hauteur de la chape de la salle de bain adjacente . Je ne voulais pas poser mon béton intégralement et me retrouver avec une différence de niveau après avoir cassé le mur qu’on ne voit pas, à gauche, car je vais agrandir la salle de bain jusqu’au au niveau du fil à plomb.

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La planéité n’est pas trop mal, pour une première! Les petits écarts seront récupérés avec la colle à dallage.

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Le dallage en question, qui attend à la cave depuis 5 ans! Mais avant de le poser, la chape doit sécher un grand mois, voire plus. Cela ne me dérange pas, car j’ai plusieurs autres tâches de prévues.

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Tiens tiens, mais où donc va ce petit minet, après avoir marché sur la chape? Tsss, le ciment est mauvais pour leurs pattes! Mais malgré ma vigilance, impossible de les empêcher de marcher dessus quand on va chercher les seaux dehors dans la remorque.

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Tiens donc! C’est Belle-Jolie qui scrute, très intéressée par le tas de meubles de la cuisine, que je n’ai pu stocker que dans le couloir. Il faut rentrer le ventre pour aller aux toilettes (et selon l’urgence, ça n’est pas toujours facile), à droite.

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C’est la fin de ce billet et je me réjouis de retrouver ma chaise et mon bureau demain, afin de reposer mes futures courbatures!  Et d’appeler l’osthéo aussi! Belle fin de journée à vous!

Chape de la cuisine – préparation

Afin de monter l’eau et les évacuations jusque dans les combles, j’ai dû faire des trous dans le parquet de ma cuisine. Pour environ 3-4 jours de travail en plus, je trouvais que ça valait la peine  refaire mon sol, ce qui était de toute façon prévu. Mais avant de daller joyeusement, il y a un grand travail de préparation à faire. Je vous laisse découvrir…

Le début du démontage. Il faudra enlever une couche de parquet et une sous-couche d’épais plancher. Le tout sera brûlé. Motivée!

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Samedi midi. Déjà la moitié de faite. Minette est intriguée par le fil à plomb!

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Tout à coup, sous une planche, apparaît un mignon petit nid fait de brindilles et de vieux journaux. Un peu plus loin, hélas, les malheureuses occupantes momifiées…

Quelques temps plus tard, toute la zone est dégagée. A chaque ligne de parquet/plancher enlevée, j’allais porter mon fardeau au jardin où brûlait un grand feu. Je n’ai pas pris de photo, car la météo oscillait entre neige et pluie… mon pull était trempé (de sueur aussi!!). C’était extrêmement désagréable. Pourtant, le gros du travail ne s’arrête pas là…

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Tout d’abord, il faut casser toute une bande de tommettes, puisque le sol en-dessous servira de niveau pour la nouvelle chape! On ne croirait pas, mais les éclats de tomettes sont coupants comme du verre!

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Il a suffi d’un petit éclat, sauté sous un coup de massette, pour m’offrir un cabochon en rubis, hum… je m’en serais bien passée. Surtout que, chauffée comme j’étais, ça n’arrêtait pas de couler. J’en ai profité pour boire un thé, le bras en l’air.

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Ouf, fini! Quand je vois la surface de tomettes qui reste à enlever, j’en tourne presque de l’œil. Elles sont méchamment incrustées! De nos jours, la colle à carrelage n’est pas disposée sous toute la surface des carreaux, mais sur la moitié, grâce à une taloche crantée qui « zèbre » la colle.

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Je me base donc sur ce bord en béton pour mettre à niveau l’autre côté de la pièce, en m’aidant de tasseaux et de cales. Quand le béton sera là, je n’aurai « plus qu’à » tirer la règle en métal par-dessus pour être bien à plat. C’est une grosse responsabilité, je n’ai encore jamais fait ça… j’ai un peu peur, pour une fois.

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Encore un hic, pour changer : la chape, d’une épaisseur de 7 cm environ, arrivera plus haut que les plinthes vert foncé qu’on voit ici. Il faut donc rogner par le bas l’excès de bois, sinon la chape n’entrera pas en contact avec le mur!

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A l’aide de cet outil oscillant – indispensable dans certains cas – je scie la plinthe. Pas facile, ces planches faisant 3 centimètres d’épaisseur! Le tout vautrée dans la poussière et dans le bruit de l’outil, dont la lame chauffe et fait brûler la peinture en un nuage nauséabond. J’ai dansé de joie une fois fini ! Enfin presque… car j’ai le haut du dos bloqué! Ça va être drôle pour transporter les seaux de béton, demain matin! Sans compter les crises d’asthme dues à ces poussières louches et antiques…

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Maintenant que la zone est dégagée, j’applique une bande périphérique. Elle sert de joint souple, de zone tampon en quelque sorte, entre la future chape et le mur.

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J’en profite pour  passer une gaine électrique contre le mur, en haut, sous les tuyaux de chauffage. C’est l’occasion où jamais!

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Quelques heures plus tard, la zone est enfin prête! Les petits tas de tomettes sur les poutres serviront de cales au treillis d’acier, afin que celui-ci soit pris dans la chape… et pas  en-dessous.

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Au rez, chez ma meilleure amie Candice, on ne chôme pas non plus : une vieille citerne, entreposée dans la cave depuis des dizaines d’années, est évacuée afin de créer de la place pour du rangement. Comme je vide les combles, Candice doit aussi trouver des solutions pour stocker ses affaires qui s’y trouvaient. Voilà donc un beau volume dégagé. Chapeau!

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La cuisine des combles est sous toit!

Après quelques litres de sueur, ça y est, la cuisine genevoise est arrivée sans encombre dans sa nouvelle maison, plus précisément dans les combles, pour le futur appartement de mes parents ! Elle me fait tellement envie que je la mettrais bien dans mon appartement! Elle est comme neuve, encore avec les étiquettes accrochées sur les meubles. Quand je pense que la mienne a 40 ans! Enfin bon, passons.

La voici dans sa maison d’origine, juste avant démontage. Je l’ai choisie sur la base de trois critères (en plus du prix, bien sûr): couleur claire pour plus de luminosité, équipée (si possible de bonnes marques, ce qui est le cas ici) et d’un design classique (= indémodable. Par définition, le moderne se démode!).

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Il y a même la place pour le conduit et le tubage de cheminée, pile à l’emplacement où je souhaiterais installer la mienne, à l’étage inférieur (bureau-bibliothèque). Un exercice fastidieux a consisté à mettre en parallèle les plans des deux étages pour pouvoir être cohérent dans ce genre d’aménagement : passage du conduit de cheminée, des écoulements, des arrivées d’eau… tout doit être aligné!

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Lave-vaisselle, vitrocéramique, rangements, petite étagère d’angle, hotte, four… je crois que tout y est!

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Changement de décor, nous sommes dans mon grenier à présent. Aucun aménagement n’y a encore été apporté, car je préfère attendre que le toit soit fait. Je ferai juste passer les arrivées d’eau et les écoulements (chantier en cours, je vous en donnerai des nouvelles lundi!). Les modules n’ont pas été démontés entièrement, mais ont été transportés en bloc. Le chargement était une vraie partie de Tetris! Le montage sera simple, il suffira de raccrocher les blocs entre eux! Je vais pouvoir le faire toute seule, facilement. Quand on commence à avoir l’habitude des travaux, on se rend compte que beaucoup de choses sont réalisables par soi-même!

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Un frigo de 1m80! Même moi je n’ai jamais eu ça! Avec congélateur séparé.

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Plusieurs range-couverts! Wahou! Ce qui me plaît beaucoup, c’est que tous les placards et tiroirs sont munis de ralentisseurs. Je les ouvre et les ferme rien que pour le plaisir de les voir se refermer gentiment tout seuls (oui oui, un jour j’irai consulter, promis!).

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Lave-vaisselle encastré. C’est indispensable! Toutes les robinetteries sont fournies! L’évier a même une « douche ». Vraiment, c’est très fonctionnel.

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Avec cette pluie de points positifs, il fallait quand même un bémol : la dimension du plan de travail, hé oui mes amis! Il est tellement long qu’on n’a pas pu le monter au grenier! Non mais regardez-moi ce bazar! Impossible de passer le contour de l’escalier! Pas grave, comme je refais mon toit cette année, on le passera par le lift extérieur et on le rentrera… par le toit! Remarquez, les soucis font partie de l’aventure et on en rigole bien après! Mais on garde le sourire! Bon dimanche à vous!

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