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Isolation des portes du balcon

Suite au calamiteux rapport énergétique de la maison, j’ai décidé de faire deux ou trois petites choses qui peuvent limiter la perte de chaleur (mettre des manchons en mousse sur les tuyaux d’eau chaude dans la cave, par exemple). Mais aussi d’isoler les deux portes de la salle à manger. Actuellement, ce sont des « planches » de 3 cm d’épaisseur et on sent le froid extérieur au travers, dès qu’on s’en approche. Sans parler de leur état de décrépitude:

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Voyez un peu toute la peinture qui est tombée après un simple coup de grattoir, sans effort!

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Brrr, sans les battants de la porte, il ne fait pas bien chaud. Mais comme la température chutera (la neige aussi) dans les jours à venir, il fallait vraiment que je m’occupe de cette tâche aujourd’hui. Je ferme donc les volets pour sauvegarder un peu de chaleur.

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Je n’y connais rien en isolation. Mais je sais que le polystyrène est utilisé pour cela. Comme c’est un matériau léger, facile à couper, commandable en ligne et peu coûteux, j’y vais avec ça.

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Il faut d’abord enlever les moulures décoratives. Bien sûr, les vis ont rouillé dans le bois. Impossible de les dévisser. Je scie puis fractionne les éléments afin de mettre les vis à nu. Un simple coup de marteau les fera alors sortir. Ou comment un truc qui aurait dû prendre une minute multiplie le temps par dix!

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Pour la moulure du haut, simplement clouée, c’est plus facile!

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Isolation. Je découpe tout d’abord des bandes dans une plaque de polystyrène qui a la même épaisseur que le panneau de bois central. Puis je les colle dans les bords afin que l’ensemble soit à niveau.

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Quelques épingles pour fixer le tout durant une heure. En attendant, je m’occupe du deuxième battant.

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J’en profite aussi pour réaliser une fournée de cœurs de France à la cannelle, accompagnés d’une bonne tasse de thé Raspoutine!

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Ensuite, je colle une nouvelle épaisseur de polystyrène, beaucoup plus épaisse. Comme les épingles sont trop courtes, je retourne l’ensemble pour que le poids de la porte appuie sur la colle.

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Je ne peux bien évidemment pas laisser le fragile polystyrène exposé aux quatre vents. Du coup, je fixe un panneau « Resopal » par-dessus. C’est un panneau synthétique multi-usages d’une durée de vie quasiment illimitée, résistant aux intempéries, aux températures extrêmes et d’une dureté incroyable. Celui-ci est vissé au bois de la porte, au travers du polystyrène, grâce à de longues vis. Ceci maintient le « sandwich » en place.

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Ouf, et d’une! Il faut vérifier que la nouvelle structure n’entrave pas l’ouverture et la fermeture de la porte, ne frotte pas le seuil, etc.

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Et voilà mes deux portes fixées! Il reste encore une corniche à installer à la place du scotch, ainsi que dans le bas de la porte. Et aussi une jolie liste de bois pour cacher la rainure centrale. Mais chaque chose en son temps. Je crois que, pour la déco, on attendra l’été prochain!

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Bienvenue dans la salle à manger

Bienvenue dans la salle à manger, le chantier numéro 4. Je vous expliquerai dans cette catégorie la métamorphose de cette pièce, étape par étape et en images. Mais tout d’abord, quelques points clé :

  • Durée des travaux : Environ 5 mois
  • Etapes principales : construction d’une maquette de projet à l’échelle 1:100, démolition de deux murs non porteurs, construction de deux nouveaux murs en placo (l’un comprenant 1 cheminée décorative chinée à Lyon, 2 encadrements de portes, d’un insert de cheminée en fausses briques; l’autre comprenant une porte vitrée à deux battants), décapage thermique, pose de voile de rénovation, réparation des trous dans les murs, fabrication de plusieurs miroirs biseautés sur mesure, pose de moulures murales décoratives, fabrication de nouveaux soubassements, peinture, démontage d’un ancien poêle en faïence énorme, pose de tissus tendus, fabrication d’une fausse porte décorative et débarras de centaines de kilos de gravats.
  • Coût des matériaux, fournitures et miroirs : CHF 6’026.-
  • Coût de la déco (lampe, tissu tendu, etc.) : CHF 730.-

AVANT…

–> Travaux effectués…

  • Suppression du fourneau
  • Suppression de la cloison
  • Remontage d’une cloison avec porte battante chinée sur eBay
  • Ajout de miroirs sur mesure

APRÈS…

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AVANT…

–> Travaux effectués…

  • Démontage de la cloison
  • Remontage de la cloison, avec ajout d’encadrements de porte
  • Ajout d’un miroir sur mesure dans des moulures
  • Ajout d’une cheminée lyonnaise (décorative) chinée sur eBay

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AVANT…

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APRÈS…

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AVANT…

–> Travaux effectués…

  • Suppression du fourneau (à droite de la photo « avant »)
  • Création d’un deuxième « vantail » de porte afin de rétablir la symétrie du mur (porte trouvée dans mon grenier, stockée là depuis 45 ans)
  • Pose de moulure parisiennes en staff et de tissus tendus molletonnés en leur centre

APRÈS…

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Je vous souhaite une bonne découverte des travaux réalisés dans cette pièce !

Cherchez l’interrupteur!

Aujourd’hui, j’ai traité un « détail », qui n’en est finalement pas un, quand on y est confronté plusieurs fois par jour. A savoir l’allumage des appliques sur les miroirs, qui se fait depuis le bureau-bibliothèque, la pièce située derrière la paroi que l’on voit ici. Cela n’est pas du tout logique, mais je vois mal, dans cette vue, où je pourrais mettre un interrupteur discret sans nuire au décor. C’est alors que, en bonne fan des cachettes secrètes, j’imagine placer un petit interrupteur dans la rosette dorée que l’on voit à la hauteur de la poignée de porte :

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Tout d’abord, j’achète un petit interrupteur. Malheureusement, la « longueur » du bouton est insuffisante pour traverser la paroi. Que faire?

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Je trouve la parade en découpant un tronçon du même diamètre que le bouton… au centre d’une baguette chinoise en plastique !
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Un coup de ponçage pour aplanir correctement les surfaces de contact, puis quelques coups de cutter pour « griffer » celles-ci afin que la colle deux composants adhère mieux. Et pour finir, afin d’avoir un bouton arrondi, je colle un petit brillant décollé d’un pull que je ne mets pas.
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Les premiers tests en situation montrent que le trou, percé dans le plâtre, émet continuellement de la poussière. Ce qui grippait le mécanisme du bouton. J’isole donc mon mécanisme avec une « gaine » noire… en fait, un capuchon de stylo coupé en tranche de l’épaisseur de la paroi :
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Grâce à de la pâte séchant à l’air libre, je reconstitue les bords du trou, qui s’étaient un peu ébréchés :
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Une couche de primaire d’accrochage…
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Et enfin la dorure ! Voici donc un interrupteur bien caché, qui fonctionne à merveille et qui ne nuit en rien au décor ! Plus besoin d’aller dans la pièce voisine pour allumer ou éteindre la lumière !
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Electrification des bougeoirs en appliques

Aujourd’hui, une étape inédite car j’ai dû demander de l’aide pour une chose que je ne savais pas faire du tout ! Vous vous souvenez peut-être de cette paire d’appliques chinées sur eBay? Bien jolies, mais avec un immense défaut : elles ne sont pas prévues pour être électrifiées. Il faudra donc pallier à cet inconvénient et percer des petits trous pour passer les fils électriques. Comment ? Vous allez voir…
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J’ai l’immense chance d’avoir, à mon travail, des ingénieurs parmi mes collègues. L’un d’eux (que je remercie encore chaleureusement !) m’a offert son aide pour un travail très délicat qui demande l’utilisation de machines spécifiques que je n’ai malheureusement pas. Et justement, un étage plus bas que mon bureau, se trouve une salle remplie de ces mécaniques qui font rêver. Ainsi, voici une perceuse fort utile qui va pratiquer des petits trous dans les six bobèches de mes appliques. C’est parti, les main expertes entrent en action :
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Et voici un alignement de six bobèches soigneusement percées :
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Maintenant, au tour du corps d’applique :
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Les six bougies à flamme vacillante sont maintenant en commande à Paris, je les attends… à suivre !!!

Touches finales de peinture sur l’encadrement de fenêtre

Ce week-end, j’ai trouvé la motivation pour donner le coup de peinture final à cet encadrement de fenêtre. Et, cerise sur le gâteau, la bordure dorée. Mais d’abord, poser du scotch partout :

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Et voici enfin les jolies moulures dorées qui donnent comme un coup de lumière :

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Oups… incident de parcours

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Dernier encadrement de fenêtre peint!

Après un petit temps d’absence, me revoici. Non pas que je me tournais les pouces, vous pensez bien ! Mais je plantais simplement mes nombreuses plantes (plus d’une trentaine) et c’est un sacré boulot.

Donc, il me restait une petite verrue à éliminer : le décapage, ponçage et la peinture du dernier cadre de porte-fenêtre de la salle à manger. C’est avec un soulagement non dissimulé que j’ai achevé cette tâche !

Voici le cadre décapé et poncé. Sa teinte foncée assombrit la pièce, mais c’est bientôt de l’histoire ancienne !

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Quelques éléments en métal seront à décaper eux aussi (toujours en faisant attention car il y a de la peinture au plomb!)

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Une fois le cadre tout net, il est temps d’appliquer les moulures décoratives en bois tout autour. Petit hic pour cet encadrement-là : le tuyau de chauffage passe tout autour de la porte-fenêtre ! Je n’ai donc pas d’autre choix que de dévisser les pattes d’accrochage et de basculer le tuyau avec mille précautions pour pouvoir clouer les moulures :

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Evidemment, pas question de revisser les pattes directement sur la moulure, qui n’est pas plate et dont l’épaisseur dévierait légèrement le tuyau de chauffage. Il faut donc prévoir des trous où se glisseront les éléments d’accrochage afin qu’ils soient fixés comme auparavant. C’est parti pour un tour de scie-cloche :

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Il arrive toujours des pépins avec ces vieilles maisons. Ici à droite, une tête de vis dépasse de deux bons millimètres. L’expérience montre que ces vis sont souvent oxydées ou rouillées à l’intérieur du bois et il est très difficile de les visser ou dévisser. Ca n’est pas un vil morceau de ferraille qui ma me décourager ! Je creuse donc un léger trou dans ma moulure afin que la tête de la vis vienne se loger à l’intérieur. La moulure est donc bien appliquée au cadre. Et toc !

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ASTUCE

Qui n’a jamais pesté en donnant un coup de marteau à côté du clou, écrasant ainsi le bois à côté? Une astuce simple permet de minimiser les dégâts. Il suffit de prendre une tasse d’eau bouillante et de tremper un coin de torchon dedans. Immédiatement, appliquer le torchon d’eau bouillante sur le creux. Et puis…

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… et puis le bois, sous l’effet de l’humidité et de la chaleur retrouve pratiquement sa texture d’origine en quelques secondes ! Evidemment, ça ne sera jamais comme s’il ne s’était rien passé, mais le résultat est assez spectaculaire et en vaut la peine :

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La peinture commence : quel gain de luminosité grâce à ce blanc ! Il s’agit en fait ici de la couche de primaire :

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La peinture dorée, sur les moulures nouvellement installées, produit également un bel éclat de lumière :

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Et voici le dernier panneau en tissu tendu. Comme j’ai déjà expliqué la technique (notamment ici), je n’y reviens pas :

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Deux bougeoirs suspendus dans l’air!

Fraîchement arrivées depuis les environs de Perpignan après un long voyage, voici ces jolies appliques déjà accrochées après les miroirs.

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Avec le reflet, on dirait un lustre suspendu dans l’air, sans chaîne pour le tenir ! Il n’a que trois bras, mais on dirait alors qu’il en possède six. Un effet d’optique assez original !

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Schatzeli, d’ailleurs, s’en moque pas mal : il a repéré qu’il pourrait recevoir des caresses :

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Quand je simule l’indifférence, c’est là qu’il essaie d’attirer mon attention. Il commence par tirer mon pull :
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Pour finir, hop, un coup de patte douce sur la figure (j’essaie de ne pas éclater de rire) et mon p’tit poilu obtient enfin les câlins qu’il souhaitait 🙂
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