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Soubassements, c’est reparti!

Forte de mon expérience du salon, je m’attaque à nouveau aux soubassements… de la salle à manger cette fois.

Les matériaux de base sont simples : panneaux de bois (préférence du contreplaqué au massif qui a tendance à travailler plus facilement), plaques de pavatex pour les « faux panneaux intérieurs » (afin de donner du relief à l’ensemble) et des cimaises synthétiques. Here we go !

Début du chantier des soubassements. Mouais, on ne peut pas dire que ça ressemble à grand-chose pour le moment…

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Les futurs soubassements, pour l’instant sous forme de planches brutes.

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Voici le premier que j’ai fait hier soir. Il ne manque plus qu’un coup de peinture (d’abord un primaire d’accrochage!) pour que la supercherie de ces matériaux 100% modernes soit dissimulée.
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Et une toute autre activité qui m’attendra pour les longues soirées d’hiver, quand j’aurai du chauffage. Car là il fait au  mieux 16 degrés dans les pièces chauffées avec mes petits radiateurs, rendant la station assise prolongée particulièrement frigorifique. J’ai nommé la dorure à la feuille ! Je me réjouis de commencer !

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Démontage du fourneau et montage de la cloison (suite)

En trois jours, la pièce a littéralement changé de visage ! Hier soir, j’ai terminé de démonter mon fourneau. La dernière étape était la base, qui était comme constituée de petites niches :
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Ô surprise, dans l’une d’elles, j’ai trouvé du papier journal roulé en boule, portant la date de 1934 ! Le fourneau n’a donc pas été installé lors de la construction de la maison, en 1859, mais plus tard. Autre possibilité : il a été déplacé du salon, où le sol portait les marques d’un ancien gros fourneau.
Extraits choisis d’anecdotes relatées dans ce journal :
  • La dernière tache de neige sur le versant sud de Chasseral vient de disparaître. Ainsi, la prédiction caustique et tout à fait spirituelle de ce paysan qui disait à fin mai  : « Je crois bien que l’hiver va passer l’été avec nous cette année » ne s’est heureusement pas réalisée.
  • Le gendarme Logos a arrêté quelques jeunes aventuriers qui faisaient un petit tour de Suisse… privé sur des vélos… volés!
  • Un citoyen retraité a passé sous un char de foin et a eu quelques côtes et une épaule cassées.
  • Et voici une histoire de chèvre; pas celle de M. Seguin ! Attachée à un piquet, en plein soleil, une pauvre chèvre a tellement souffert de la chaleur et a été tellement martyrisée par les insectes qu’elle a entortillé son licol et qu’elle s’est débattue jusqu’à ce qu’un étouffement s’en suivît !
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Snif, il ne reste plus rien !

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Quand on veut démonter quelque chose, on a toujours une certaine idée (souvent fausse) du volume de gravats que cela représente. Il faudrait toujours évaluer ce volume en exagérant, puis en multipliant par trois ! Voici le tas de gravats que j’ai  sortis de mon fourneau. Plus rien n’est exploitable, pas même les briques qui tombent en poussière. Je ne veux même pas penser à l’évacuation de cela… j’en aurais des sueurs d’avance.

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Ne m’arrêtant pas en si bon chemin, j’ai (presque) fini le montage de ma paroi (reste le petit coin en haut à droite).
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De l’autre côté, en revanche, c’est encore loin d’être fini. Mais je dois d’abord faire passer les gaines électriques avant de songer à refermer le mur.
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C’est 23h00, je n’ai pas volé ma petite pause ! Bonne nuit à tous !

Elle monte, elle monte, la paroi

Sur cette photo, le vestige de mon ancienne armoire encastrée. Il faut que je démonte ces reliquats afin de faire place nette pour les rails et les montants de la future nouvelle cloison.

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Voilà! J’ai également enlevé la vieille gaine électrique en métal. Je la remettrai par la suite, mais en plastique. Côté sol, le démontage de l’armoire a créé une incohérence dans le parquet. Heureusement que j’en ai un en réserve, bien au chaud dans mon grenier (similaire à celui dont on voit les motifs à droite).

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Ce qui prend le plus de temps, ce sont les mesures. Il faut s’assurer que les rails sont bien droits, d’équerre, etc. Sinon, le mur risque de pencher une fois fini !

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Sur la photo ci-dessus, le montant de la future porte est trop long (dans sa précédente maison, en Provence, il devait être enfoncé profondément dans le sol. Chez moi, il sera simplement posé). Il faut donc que je le raccourcisse à l’aide de ma scie circulaire. Certains outils étant particulièrement risqués, celui-ci nécessite impérativement les lunettes de protection : il projette de la sciure partout !
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Deux épisodes de Sherlock Holmes plus tard, les plaques du bas et le montant de la porte sont déjà en place. Normalement, l’espacement entre les rails doit être de 60cm. Or, mon mur va mesurer 130cm, ce qui est rageant ! Comme je ne voulais pas metre deux plaques de 60cm puis une de 10cm (ce qui est ridicule et probablement délicat à faire), j’ai trouvé un compromis en choisissant une plaque de 60cm puis deux de 35cm. Voilà pourquoi mes rails semblent un peu déséquilibrés mais c’est voulu. De toute façon, à la fin, ça ne se verra pas.

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De l’autre côté, c’est moins séduisant (d’autant plus que j’ai mis mes chutes de placo derrière celles qui sont déjà posées, ce qui donne l’air d’une construction bizarre. Je devrais mieux réfléchir à ma mise en scène avant de prendre des photos, héhé!).

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L’aventure continue ce soir…

Voile de rénovation pour la salle à manger

Pour une fois, j’ai fait une entorse à mon principe de base qui est de « finir une pièce avant d’en commencer une autre ». Le salon qu’on voit à l’arrière n’est toujours pas terminé, mais cette cloison – toujours brute de placo et de joints – était tellement laide que j’ai posé du voile de rénovation cet après-midi. En principe, sur cette paroi neuve, il aurait suffi de peindre directement. mais comme je ne suis pas suffisamment sûre du lissage de mes joints, je préfère mettre du voile qui rendra le tout parfaitement uniforme. Un petit avant-après comme j’aime :
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Et au passage, début de la restauration des moulures, que j’ai abîmées en détruisant la première cloison, dont la porte était au milieu à la place de la cheminée.

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Joints sur placo

Profitant de la présence d’un plâtrier-peintre qui travaille au rez chez Candice, j’ai demandé un petit cours sur les joints. Il a une patte incroyablement sûre, moi je galère… mais fais de mon mieux.

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Construction du faux manteau de cheminée (suite)

Après cinq jours de montage, tous les soirs après le travail et jusqu’à minuit (voire plus tard), la cloison est montée! Pour une première, je suis contente du résultat! D’autant plus que j’ai correctement estimé le nombre de matériaux, à l’unité près! Résultat en images, comme toujours :

Le « faux conduit de fumées », avec quelques éléments de la cheminée pour donner une idée de la suite. Pour les soutenir, je les ai posés sur des mallette et sur un chauffage d’appoint (comme tout le monde me demande ce que c’est, voici donc l’info!

Prochaine étape : faire les joints, reboucher les trous des vis et poser les bandes de renfort pour les angles. Il y a encore du boulot!

Faux manteau de cheminée

Début du montage de la cloison… sans les portes…

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Puis avec les portes !

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Tadam! Après cette troisième journée de montage, le résultat est le suivant : le « faux canal de fumées » est monté, les plaques de placo bien fixées aux montants et la cloison ne bouge plus! Les finitions sont encore nombreuses à venir, mais le gros oeuvre est réalisé pour l’essentiel :

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Prochaine étape : acheter un « rabot » pour placo, histoire de biseauter les largeurs de plaque. Cela facilitera l’adhérence du plâtre pour dissimuler les jointures. Sans ce précieux outil, impossible de continuer. Mais quelques jours de repos ne seront peut-être pas à dédaigner… surtout pour mes mains, qui ressemblent de plus en plus à celles d’un terrassier, avec leur coupures, ongles noirs et brûlures en tous genres.